L'Université d'été de l'Alimentation de Demain

28 AOÛT 2026

CITÉ UNIVERSITAIRE INTERNATIONALE DE PARIS


La rencontre des acteurs de l'alimentation

Pour la première fois de son histoire, les Universités d’été réuniront agriculteurs, industriels et distributeurs, aux côtés d’acteurs politiques pour trouver des voies d’une souveraineté alimentaire juste, accélérer les transitions et construire une compétitivité qui protège à la fois les producteurs, les consommateurs et les ressources de demain.

Pour une économie 
que l’Europe choisit

Créer, produire, investir ou transmettre devient chaque jour plus dépendant de contraintes extérieures et d’instabilités croissantes. Entrepreneurs et dirigeants, nous avons pourtant les moyens d’imposer une compétitivité nous permettant de nous renforcer, de nous protéger, d’innover et de créer de la valeur sans renoncer à notre sécurité sanitaire, sociale et environnementale, donc à notre qualité de vie.
Organisé par
En collaboration avec

Programme

A partir de
Jusqu'à
Grands débats
Fondation Deutsch de la Meurthe
14:0015:00

Souveraineté alimentaire : quand produire ne suffit plus

La souveraineté alimentaire est redevenue un impératif stratégique. Pourtant, face aux dépendances, aux tensions climatiques et à la fragilisation des modèles agricoles, elle ne peut plus se réduire à la seule capacité de produire. Elle suppose des filières compétitives, résilientes et attractives dans la durée. La transition n’est dès lors pas un supplément d’exigence : elle devient la condition d’une souveraineté réelle, en conciliant performance économique et qualité sanitaire, sociale et environnementale de notre alimentation.
La souveraineté alimentaire est redevenue un impératif stratégique. Pourtant, face aux dépendances, aux tensions climatiques et à la fragilisation des modèles agricoles, elle ne peut plus se réduire à la seule capacité de produire. Elle suppose des filières compétitives, résilientes et attractives dans la durée. La transition n’est dès lors pas un supplément d’exigence : elle devient la condition d’une souveraineté réelle, en conciliant performance économique et qualité sanitaire, sociale et environnementale de notre alimentation.
Grands débats
Fondation Deutsch de la Meurthe
15:0016:00

Le vrai coût de l’alimentation : l’heure des choix

Depuis plusieurs décennies, la part de l’alimentation dans le budget des ménages a reculé. Cette baisse a longtemps été un marqueur de progrès économique, mais a aussi entretenu une illusion : le coût réel a été reporté vers les dépenses de santé, la dépollution de l’eau, la fragilisation des sols, les bas revenus agricoles ou les soutiens publics nécessaires pour compenser les déséquilibres du système. Comment intégrer le coût réel de l’alimentation dans la chaîne de valeur sans pénaliser les agriculteurs, les ménages les plus contraints ni les entreprises qui ont déjà engagé leur transition ?
Depuis plusieurs décennies, la part de l’alimentation dans le budget des ménages a reculé. Cette baisse a longtemps été un marqueur de progrès économique, mais a aussi entretenu une illusion : le coût réel a été reporté vers les dépenses de santé, la dépollution de l’eau, la fragilisation des sols, les bas revenus agricoles ou les soutiens publics nécessaires pour compenser les déséquilibres du système. Comment intégrer le coût réel de l’alimentation dans la chaîne de valeur sans pénaliser les agriculteurs, les ménages les plus contraints ni les entreprises qui ont déjà engagé leur transition ?
Grands débats
Fondation Deutsch de la Meurthe
16:0017:00

Santé, science, alimentation : nos standards sont-ils à la hauteur ?

La souveraineté alimentaire ne se mesure pas seulement à notre capacité de production. Elle repose aussi sur la solidité des normes qui garantissent la qualité sanitaire des produits, encadrent les risques d’exposition et permettent aux filières exigeantes de se différencier dans un marché sous pression. Qualité nutritionnelle, ultra-transformation, exposition aux résidus : ces sujets ne peuvent pas relever uniquement des choix individuels ou des engagements volontaires des entreprises. Ils appellent un cadre public lisible, fondé sur la science, pour guider les décisions des producteurs, transformateurs, distributeurs, pouvoirs publics et consommateurs. Dans un contexte de pressions économiques, réglementaires et commerciales, la France et l’Europe peuvent-elles encore faire de la qualité sanitaire un standard de compétitivité plutôt qu’une variable d’ajustement ?
La souveraineté alimentaire ne se mesure pas seulement à notre capacité de production. Elle repose aussi sur la solidité des normes qui garantissent la qualité sanitaire des produits, encadrent les risques d’exposition et permettent aux filières exigeantes de se différencier dans un marché sous pression. Qualité nutritionnelle, ultra-transformation, exposition aux résidus : ces sujets ne peuvent pas relever uniquement des choix individuels ou des engagements volontaires des entreprises. Ils appellent un cadre public lisible, fondé sur la science, pour guider les décisions des producteurs, transformateurs, distributeurs, pouvoirs publics et consommateurs. Dans un contexte de pressions économiques, réglementaires et commerciales, la France et l’Europe peuvent-elles encore faire de la qualité sanitaire un standard de compétitivité plutôt qu’une variable d’ajustement ?
RETEX
Fondation Deutsch de la Meurthe - Salle des Fresques
14:0015:00

Mécanismes qui font leurs preuves : comment passer de l’expérimentation à l’essaimage ?

Plusieurs dispositifs existants montrent qu’il est possible de sortir d’une transition portée uniquement par la bonne volonté des acteurs. Lorsqu’ils sécurisent la demande, le revenu, l’accès à des produits de qualité et la coopération entre maillons de la chaîne, ces mécanismes deviennent de véritables outils de structuration des filières et de passage à l’échelle.
Plusieurs dispositifs existants montrent qu’il est possible de sortir d’une transition portée uniquement par la bonne volonté des acteurs. Lorsqu’ils sécurisent la demande, le revenu, l’accès à des produits de qualité et la coopération entre maillons de la chaîne, ces mécanismes deviennent de véritables outils de structuration des filières et de passage à l’échelle.
RETEX
Fondation Deutsch de la Meurthe - Salle des Fresques
15:0016:00

La santé publique a-t-elle besoin de plus de BIO ?

Santé humaine, animale, environnementale : le concept « One Health » rappelle que ces trois dimensions ne peuvent plus être pensées séparément. Au cœur de ce triptyque, un secteur est directement en première ligne : l'agriculture et l'alimentation. Seul label public à interdire l'usage de pesticides chimiques de synthèse, l'Agriculture Biologique revendique d’être une réponse concrète et documentée aux enjeux de santé publique. Pourtant, avec seulement 6% de parts de marché en France, cet argument sanitaire reste largement sous-exploité. Comment faire entendre les arguments santé de la Bio ? La preuve scientifique suffit-elle à convaincre le consommateur ? Et enfin, peut-on en faire un véritable moteur de croissance ?
Santé humaine, animale, environnementale : le concept « One Health » rappelle que ces trois dimensions ne peuvent plus être pensées séparément. Au cœur de ce triptyque, un secteur est directement en première ligne : l'agriculture et l'alimentation. Seul label public à interdire l'usage de pesticides chimiques de synthèse, l'Agriculture Biologique revendique d’être une réponse concrète et documentée aux enjeux de santé publique. Pourtant, avec seulement 6% de parts de marché en France, cet argument sanitaire reste largement sous-exploité. Comment faire entendre les arguments santé de la Bio ? La preuve scientifique suffit-elle à convaincre le consommateur ? Et enfin, peut-on en faire un véritable moteur de croissance ?
RETEX
Fondation Deutsch de la Meurthe - Salle des Fresques
16:0017:00

Financer la transition : quelle échelle pour des modèles agricoles pérennes ?

La transition agricole ne manque pas seulement de financements : elle manque de modèles capables d’absorber l’innovation, de rémunérer correctement les producteurs et de transmettre dans de bonnes conditions, adaptées aux contraintes climatiques, économiques et productives. Banques, fonds spécialisés, acteurs publics et foncières disposent chacun d’une partie de la réponse et construisent des cadres de coopération capables d’orienter l’investissement vers des modèles agricoles viables et indépendants.
La transition agricole ne manque pas seulement de financements : elle manque de modèles capables d’absorber l’innovation, de rémunérer correctement les producteurs et de transmettre dans de bonnes conditions, adaptées aux contraintes climatiques, économiques et productives. Banques, fonds spécialisés, acteurs publics et foncières disposent chacun d’une partie de la réponse et construisent des cadres de coopération capables d’orienter l’investissement vers des modèles agricoles viables et indépendants.
RETEX
Fondation Deutsch de la Meurthe - Salle des Fresques
17:0018:00

Restauration commerciale : l’angle mort de la transition alimentaire ?

La restauration collective a fait l’objet de réglementations, d’objectifs et d’outils de suivi désormais bien identifiés. La restauration commerciale reste quant à elle beaucoup moins adressée, alors même qu’elle pèse de plus en plus fortement dans les pratiques alimentaire et qu’elle cristallise une tension majeure de la transition alimentaire : les discours sur la qualité progressent, mais les volumes restent largement tirés par des modèles standardisés, fortement contraints par le prix. Sans attendre de nouveaux cadres réglementaires, des acteurs expérimentent déjà d’autres leviers : comment passer d’un récit porté par quelques chefs et entrepreneurs engagés à des pratiques capables de peser réellement sur les parts de marché, les habitudes de consommation et les débouchés des filières de qualité.
La restauration collective a fait l’objet de réglementations, d’objectifs et d’outils de suivi désormais bien identifiés. La restauration commerciale reste quant à elle beaucoup moins adressée, alors même qu’elle pèse de plus en plus fortement dans les pratiques alimentaire et qu’elle cristallise une tension majeure de la transition alimentaire : les discours sur la qualité progressent, mais les volumes restent largement tirés par des modèles standardisés, fortement contraints par le prix. Sans attendre de nouveaux cadres réglementaires, des acteurs expérimentent déjà d’autres leviers : comment passer d’un récit porté par quelques chefs et entrepreneurs engagés à des pratiques capables de peser réellement sur les parts de marché, les habitudes de consommation et les débouchés des filières de qualité.
Organisé par
En collaboration avec

avec

Nos Partenaires

Partenaires officiels
Partenaires